Ana Maria Galan, un jardin polynésien

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Ana Maria Galan s'inspire de la Polynésie pour dessiner une collection bucolique. Ana Maria a son idée personnelle du paradis terrestre et ne vas pas puiser chez Cook, Gauguin, Herman Melville, ou encore Pierre Loti pour transposer sa Polynésie française... Elle nous accorde une interview devant la caméra du Fashion Post

Exploratrice Mode

Des générations d’explorateurs, d’écrivains voyageurs et de peintres, Ana Maria Galan garde une certaine épure d'une destination rêvée. Des mers du Sud, des cent dix huit îles de Polynésie, des décors magnifiques, d’un éden retrouvé, elle préserve une gamme de couleurs sorbets, des effets avec des franges, une construction dans un jeu d'origami...

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Des petites robes suaves nous invitent à se promener vers les îles hautes, chapeautées de couronnes de pics acérés, déchiquetés par l'érosion et cisaillés de vallées profondes... C'est en prenant de la hauteur que le regard se tourne, avec surprise, vers la Chine sur des broderies et des petits pompons vraiment mignons...

D'une vision à une autre

A moins que ce ne soit vers les Cités d'Or Aztèques... Un quetzal clôturera le show chapeauté et tout en plumes émeraudes. La silhouette s’élèvera, majestueuse au-dessus d'un lagon opalescent piqueté de motu... Nous avons envie d'îlots de sable et de corail. Nous comprenons alors la gamme, des couleurs, puisée à des îlots qui s'étirent sur des plages de sable blanc... Lascives, éclatantes de virginité et d'innocence....

À suivre

Feeric Fashion Week

Anna Maria Galan