Origine Ateliers, un bijou de la côte basque

A la question de s'interroger sur ce que devient le luxe, il faut diriger sa boussole en direction de Biarritz. Nous pensions que la ville n'était destinée qu'aux surfeurs, mais un esprit maison et un savoir-faire d'atelier se perpétue avec Origine Ateliers. Il est question de bijoux, de pièces uniques pour ne pas se retrouver la même bague au doigt que son voisin et ne pas arborer le même collier que sa fausse-meilleure-vraie amie...  Paris n'a plus l'apanage d'un luxe qui devient, avouons le, de plus en plus markétisé, globalisé, essoufflé. Allez hop, respirons l'air de la côte basque... L'iode fait du bien à toutes et à tous.

Once upon a time…

Il était une fois deux artisans joailliers qui se prénomment Stéphanie Porsain et Florent Tremolosa. L’histoire commence comme un conte de fée mais démarre, à vrai dire, par un rachat. En 2004, les deux complices décident d’acquérir l’atelier de fabrication qui les emploie. Dans la vie, il ne faut jamais dire non à ses rêves…

Conviction ciselée

La vocation de Stéphanie et Florent est de continuer de travailler ensemble et de perpétuer un savoir-faire, une expertise, faire vivre longtemps, et encore longtemps cet esprit « d’atelier ». La bulle est révélatrice de méthodologie, de patience, et d’inventions pour que chacun y révèle une personnalité dans un processus à deux cerveaux et quatre mains. Nous vous parlions de Paris au début de nos lignes car de Biarritz, Origine Ateliers développe les services de l’atelier en complétant son activité de sous-traitance pour les grands noms de la Place Vendôme par une offre de créations « sur-mesure » et de « transformation de bijoux » pour les particuliers.

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Métamorphose

Dans cette alchimie, qui transforme les désirs en métaux précieux, le duo est animé par la pulsion de repousser les limites du métier de joaillier en inventant sans cesse de nouvelles associations de formes, de matières, de savoir-faire. Chaque artiste a son obsession. Pour Florent, cela fait trente années qu’il est tombé dans la potion magique et a pensé architecture pour se tourner vers  la joaillerie. Tout n’est qu’une question de volumes et de tensions et d’un corps qui habite un lieu, le décor se porte à même la peau. Quant à Stéphanie, elle a suivi un cursus de joaillerie et a rejoint l’atelier à l’âge de 20 ans.

Leur premier atelier, en étage, à Anglet, a construit sa réputation par le bouche à oreille. Depuis 18 mois,  le » bijou rare et d’exception attire des clients qui recherchent l’unique et la particularité…