L'amour obsessionnel de Natalia Alaverdian

L'univers est un stars système où chaque étoile file vers une nouvelle rencontre. Dans cette vision et cet amour obsessionnel de Natalia Alaverdian pour le cinéma, la créatrice puise dans la pellicule super-8 pour bien se documenter. Cette nouvelle saison, Natalia Alaverdian esquisse, autant de dessins que de silhouettes pour une collection au casting de personnages de son film imaginaire. Son synopsis: «un cours d'aérobic soviétique - envoyé dans l'espace». Serait elle passer un soir au Crazy Horse Cabaret de Paris pour découvrir Spoutnik qui rend hommage au premier engin placé en orbite autour de la Terre par l’ex-URSS, qui marque le début de l’ère spatiale en 1957... Pourquoi pas... Oui surement... Non peut-être...

Vaisseau nébuleux ?  Apparition céleste ?

Rester sur Terre ou fuir son destin aux confins de la galaxie... Natalia Alaverdian orchestre sa téléportation personnelle à travers son label A.W.A.K.E. Il est question d'une dualité, de contrastes où un esprit de gaieté et d'aisance sportive se retrouve sur des hauts de survêtement en maille fine zippés, compensés par le drame et la sévérité d'une redingote de soie noire.

Le mélodrame Sci-Fi en version 2001 l'Odyssée de l'Espace dézippe une attraction à la Stanley Kubrick, sur un ensemble jumelé- irisé sur-mesure.

Il n’y a pas une seule Femme» et il n’y en aura jamais.

Oubliez les clones pour cette nouvelle saison, Natalia Alaverdian imagine des dramaturges et des prodiges, des geeks et des cinéphiles. Elle pioche à The Royal Tenenbaums, le chef-d'œuvre de Wes Anderson en 2001, un peu de son esprit preppy qu'elle transpose dans ses vêtements.